Actualités de la Maison

Les femmes Bonnat : une histoire de goût et de caractère

De Clotilde à Nicole, Cécile et Flavie, les femmes Bonnat occupent une place essentielle dans l’histoire de la Maison.
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Des rôles décisifs, des histoires singulières

Dans l’histoire de la Maison, les femmes ne sont pas restées à l’arrière-plan. Clotilde Bonnat, surnommée à Voiron la « belle Madame Bonnat », a beaucoup accompagné Félix dans la création et le développement de l’entreprise. Derrière ce surnom plein d’affection, il y a aussi un tempérament affirmé et le goût d’une aventure partagée.

Plus tard, Marthe et Louise Bonnat dirigent conjointement la chocolaterie. L’une se consacre au magasin, l’autre à la diffusion des produits en France et au-delà. Après la Seconde Guerre mondiale, elles maintiennent la qualité et le prestige de la Maison dans une période difficile : un travail patient, concret, essentiel.

Une transmission qui se poursuit

Louise fait partie des cinquante premières femmes françaises titulaires du permis de conduire. Ce détail raconte une liberté de mouvement et d’esprit, bien plus sûrement qu’un long discours.

Nicole Bonnat a ensuite fait rayonner la chocolaterie grâce à son sens de la communication et des relations publiques. Aujourd’hui, Stéphane dirige l’entreprise avec ses sœurs Cécile et Flavie : une histoire de famille, bien sûr, mais surtout une manière de faire vivre des compétences complémentaires autour d’un même goût du travail bien fait.

Devant la boutique de Voiron, avec ses boiseries et ses vitrines dorées, cette continuité prend un visage très simple : une Maison qui avance parce que chacun y trouve sa place.

Un esprit de Maison

Cette histoire se raconte sans raideur ni posture. Elle parle de magasin, de diffusion, de relations avec les clients, de décisions prises à plusieurs. La famille Bonnat n’est pas une galerie de portraits figés : c’est une chaîne de relais, où les tempéraments et les savoir-faire se répondent. C’est sans doute ce qui explique la familiarité que l’on ressent encore en poussant la porte de la boutique de Voiron.